N° 247 Des pierres, des racines et des hommes

Après Paris en 2019, Nantes en 2020. Même émotion, même incompréhension, que nous disent les pierres ?

 

Après l’incendie de la cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Nantes le samedi 18 juillet 2020, comme après l’incendie de la cathédrale Notre-Dame-de-Paris le 15 avril 2019, les journalistes ont  longuement fait état, des émotions, des interrogations, et des incompréhensions, provoquées par ces évènements brûlants, au sens propre comme au sens figuré. 

Émotion de tous ceux qui, pour des raisons personnelles, culturelles ou cultuelles,  étaient très attachés aux monuments endommagés par les flammes.

Interrogation de tous ceux qui ne comprennent pas qu’un édifice d’une telle valeur puisse être si mal protégé.

Incompréhension de tous ceux qui ne comprennent pas, qu’on puisse donner tant d’importance à ce qui ne reste à leurs yeux qu’un tas de pierres.

 

Dès l’annonce des sinistres, la nécessité et l’opportunité de la restauration, et de la restauration à l’identique des édifices touchés par les flammes, un large débat a envahi l’espace médiatique. 

[Le 31 juillet 2020, 12 H00, J-C. M., Oudon] :