N° 282 « Le ministère de l’Éducation nationale, le temple des lâchetés ? »

Les propos de Fatiha AGAG-BOUDJAHLAT,  de l’huile sur le feu, mensongers, exagérés, provocateurs, ou prémonitoires?

 

Pendant un tiers de siècle, témoins et conscients de l’exceptionnelle efficacité de la coopération décentralisée, les responsables de l’Institut de coopération avec l’Europe orientale se sont efforcés de tisser au cœur de l’Europe un vaste réseau d’échanges personnalisés.

En additionnant les compétences, et l’expérience de chacun de ses adhérents et de ses nombreux correspondants en Europe, en Afrique et au Moyen-Orient, I.C.E.O. a acquis un savoir faire reconnu en matière d’analyse, d’étude et de relations internationales

La coopération internationale impose estime de soi et respect de l’autre.

Pour garder l’estime de soi il faut rester estimable, et pour espérer être respecté il faut être respectable.

En février 2013, ICEO a transmis au nouveau ministre de l’Éducation nationale, Vincent PEILLON, un rapport de 44 pages, L’École, l’école, et encore l’école (pdf), faisant l’analyse de la situation et proposant de nombreuses recommandations. L’École, l’école, et encore l’école (doc).

En 2013, le diagnostic pouvait paraître sévère : « La société française actuelle porte l’échec scolaire comme les cumulo-nimbus portent l’orage ». Diagnostic aujourd’hui confirmé par les faits.

Selon la dernière enquête PISA publiée en 2019 , les craintes du rapport d’ICEO, quant au niveau scolaire, sont devenues réalités. Pour ce qui est des conditions d’enseignement, les drames qui se sont produits dernièrement apportent une réponse.

Dans le livre qu’il a publié en février 2000, «la Grande Parade, essai sur la survie de l’utopie socialiste», Jean-François REVEL moquait les intellectuels, notamment socialistes et communistes, qui dix ans après la chute du Mur de Berlin, avaient encore du mal à regarder en face la « vérité profonde » et tragique du communisme soviétique.

«Toute idéologie est intrinsèquement fausse», affirmait-t-il avant d’insister sur le fait que «l’idéologie, c’est ce qui pense à votre place».

En 2020 les intellectuels français ne recherchent plus leurs modèles à l’Est, mais ils ont toujours autant de mal à voir et à admettre la réalité des faits, notamment à l’école.

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Le mardi 16 février 2021

Didier LEMAIRE, le prof de philo de Trappes, est-il un provocateur ou un lanceur d’alerte ?

Ce professeur de philosophie jusqu’ici inconnu dénonce la colonisation des esprits de ses élèves par l’islamisme radical, à Trappes où il enseignait. Ses propos ont provoqué une polémique politique qui a rapidement dépassé le cadre de la ville.

Il arrive à cran, les rides de l’amertume creusées par la fatigue. En cet après-midi de la mi-février, le voilà donc, ce néohussard noir version cheveux longs, manteau élégant et chaussures bien brossées, roulant en voiture italienne… Didier LEMAIRE, 55 ans, était jusqu’à présent un inconnu au bataillon, simple prof de philo au lycée général de la Plaine de Neauphle, à Trappes (Yvelines), où il exerce depuis vingt ans. Le voici désormais acteur médiatique, mais aussi objet politique, depuis la publication dans « le Point », le 5 février, d’un article dans lequel il décrivait des élèves sous emprise islamiste. Un sujet pas vraiment neuf mais toujours aussi inflammable.

La traînée de poudre n’a pas manqué de s’affranchir rapidement des limites de l’établissement et même de la ville pour investir le terrain politicien, surtout en plein examen de la loi sur les séparatismes à l’Assemblée nationale. Placé sous protection policière, l’homme d’ordinaire discret n’a pas désarmé pour autant, écumant les plateaux des chaînes d’info, poursuivant la mission qu’il s’est lui-même donnée : dire qu’il faut combattre le poison islamiste qui gangrènerait le cerveau de ses élèves. Tout en reconnaissant, quand nous le rencontrons après déjà plusieurs jours de battage : « Je joue ma peau quand même ! »

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Le mercredi 17 février 2021

Laïcité : “On ne va défendre les enseignants que quand ils sont morts“, dénonce Fatiha AGAG-BOUDJAHLAT.

Quelques mois après l’assassinat du professeur Samuel PATY, le sujet des attaques contre la laïcité au sein des établissements scolaires revient dans le débat public.

Didier LEMAIRE, professeur de philosophie à Trappes, a récemment été très médiatisé après avoir publié une tribune appelant à résister face à l’islamisme. Depuis, il indique être une cible. Fatiha AGAG-BOUDJAHLAT professeure d’histoire-géographie dans un collège classé REP de Toulouse, essayiste française engagée pour la laïcité et cofondatrice du mouvement Vivre la République”, apporte son soutien à son collègue sur Europe 1, mercredi, et dénonce la “lâcheté” de certains acteurs de terrain.

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Le mercredi 21 octobre 2020

L’Éducation nationale, c’est le temple des lâchetés“, assure Fatiha AGAG-BOUDJAHLAT.

Fatiha AGAG-BOUDJAHLAT, décrit les « lâchetés » et les «renoncements successifs » qui, selon elle, ont mené au drame du vendredi 16 octobre 2020, jour où Samuel PATY a été sauvagement décapité.

[Le 18 février 2021, 11 H10, G. M., Montauban] :  Dommage que depuis la mort de Romain GARY, de plus en plus de Français de fraîche date en viennent à mépriser voire détester la France. Ce n’est bien sûr pas étonnant, tant de Français de vieille souche leur  montrent quotidiennement l’exemple. Ce n’est surtout pas étonnant si l’École de la République laisse avec lâcheté se répandre la haine de la patrie.

Le petit sondage radio trottoir joint, “provocateur” et probablement “instrumentalisé” , semble malheureusement conforter  les résultats recueillis par les instituts de sondage officiels, et les études sociologiques faites par les professionnels.

Que ceux qui ont les yeux pour voir voient, ceux qui ont des oreilles pour entendre, entendent.”

“Franchement on n’aime pas la France !” – Pourquoi donc, là est la question.

Les jeunes interrogés ne sont pas de nationalité française, ou plus exactement disent ne pas l’être.Il n’ont peut être pas acquis ou reçu  la nationalité française. En revanche il est plus que probable qu’ils ont été scolarisés en France. Pourquoi tant de haine ?

[Le 17 février 2021, 23 H00, J-L. E., Narbonne] : Mère courage ?