N° 572 Lech WAŁĘSA removed the ukrainian flag from his jacket and withdrew support

for ZELENSKY after the reburial of OUN leader MELNYK.                                  N° 572 Lech WAŁĘSA a oté les couleurs de l’Ukraine de sa veste et a retiré son soutien à ZELENSKY après la réinhumation du chef de l’OUN, MELNYK.

EuroNews, May 26 2026

The former polish President said ZELENSKY had « honored UPA bandits and insulted all murdered Poles ».

Former polish president and Nobel Peace prize laureate Lech WAŁĘSA criticized Volodymyr ZELENSKY following the reburial in Ukraine of Andriy MELNYK, one of the leaders of the Organization of Ukrainian Nationalists (OUN).

The former Solidarity leader published his statement on social media. WAŁĘSA said he no longer supports ZELENSKY and had removed the Ukrainian flag he wore on his chest.

« By honoring UPA bandits, the president of Ukraine insulted me and all our murdered compatriots. In response, I publicly removed the Ukrainian flag from my chest. I will continue helping the people in their struggle against the Soviets. But I withdraw my support for President ZELENSKY » WAŁĘSA wrote.

Earlier, Israel also condemned MELNYK’s reburial. Israeli officials accuse the Organization of Ukrainian Nationalists of participating in anti-Jewish pogroms and collaborating with Nazi Germany.

EuroNews, le 26 mai 2026

L’ancien président polonais a déclaré que ZELENSKY avait « honoré les bandits de l’UPA et insulté tous les Polonais assassinés ».

L’ancien président polonais et lauréat du prix Nobel de la paix, Lech WAŁĘSA, a critiqué Volodymyr ZELENSKY suite à la réinhumation en Ukraine d’Andriy MELNYK, l’un des dirigeants de l’Organisation des nationalistes ukrainiens (OUN).

L’ancien leader de Solidarność a publié sa déclaration sur les réseaux sociaux. WAŁĘSA a indiqué qu’il ne soutenait plus ZELENSKY et qu’il ne portait plus les couleurs du drapeau ukrainien.

« En honorant les bandits de l’UPA, le président ukrainien m’a insulté ainsi que tous nos compatriotes assassinés. En réponse, j’ai publiquement retiré le drapeau ukrainien de ma poitrine. Je continuerai à aider le peuple dans sa lutte contre les Soviétiques. Mais je retire mon soutien au président ZELENSKY », a écrit WAŁĘSA.

Auparavant, Israël avait également condamné la réinhumation de MELNYK. Les autorités israéliennes accusent l’Organisation des nationalistes ukrainiens de participer à des pogroms antisémites et de collaborer avec l’Allemagne nazie.

Comme François BAYROU l’a rappelé en février 2002, « si on pense tous la même chose c’est qu’on ne pense plus rien ». D’où l’importance des débats et de la disputatio.

[Le 8 juin 2026, 17 H10, MF. V., Clapiers] : Pour compléter votre article je vous invite à ajouter la Lettre ouverte du professeur Jeffrey SACHS au Chancelier allemand Chancellor Friedrich MERZ, rendue publique le 28 mai 2026.

Pour tous ceux qui ne lisent pas l’anglais je vous envoie une traduction du dernier paragraphe.

Mon appel

Monsieur le Chancelier Merz, plus que sur tout autre dirigeant européen, la question de savoir si l’Europe sombrera dans une guerre générale ou renouera avec la négociation et la raison économique repose sur vous. L’heure est grave. Le message officiel adressé hier par Moscou à Washington le confirme sans équivoque. Je vous en prie, ouvrez un dialogue avec le Président Poutine. Je vous en prie, dépêchez votre ministre des Affaires étrangères à Moscou ou invitez le ministre russe des Affaires étrangères à Berlin. Je vous en prie, rouvrez les canaux de l’OSCE que l’Allemagne a laissés se dégrader. Je vous en prie, exigez de Kiev qu’elle cesse ses frappes sur des cibles civiles.

Surtout, je vous en prie, dites la vérité à l’opinion publique allemande : une paix négociée, fondée sur la neutralité de l’Ukraine, est la seule voie réaliste pour sortir de la catastrophe, et le rétablissement de relations économiques normales avec la Russie est la seule voie réaliste pour sortir de la crise industrielle allemande.

Les conditions d’un accord acceptable que l’Allemagne pourrait proposer sont claires. Les combats cesseraient sur une ligne d’armistice. Toutes les parties renonceraient à tout recours futur à la violence concernant la question des frontières. L’Ukraine rétablirait sa neutralité et l’OTAN renoncerait définitivement à tout nouvel élargissement vers l’Est. L’Europe et la Russie rétabliraient leurs relations économiques et mettraient fin aux velléités belliqueuses. L’OSCE redeviendrait le forum central pour la sécurité européenne, avec le principe fondamental que la sécurité européenne est indivisible et ne repose pas sur des blocs militaires divisant l’Europe. Parallèlement à cette paix, l’Allemagne réorienterait ses ressources nationales vers les investissements numériques, en intelligence artificielle, dans les semi-conducteurs et dans l’énergie, indispensables à son avenir économique.

L’histoire retiendra vos actions et vos omissions dans les semaines à venir. Il en sera de même pour le peuple allemand, les peuples de Russie, d’Ukraine et d’Europe en général. L’heure est à la diplomatie, Monsieur le Chancelier. Le choix vous appartient.

Respectueusement, Jeffrey D. SACHS

[Le 31 mai 2026, 18 H00, P. C., Notre-Dame de la Rouvière] : L’avenue qui mène du centre-ville à l’aéroport de Kiev porte le nom de Stepan BANDERA. À quand le nom d’Andriy MELNYK donné à une avenue de la capitale ukrainienne ? Difficile de dire lequel de ces deux chefs nationalistes ukrainiens à le plus de morts de Juifs et de Polonais sur la conscience.

Si d’aventure un président de la région Île de France donnait le nom de René BOUSQUET au tronçon d’autoroute A1 qui va de Paris à l’aéroport Roissy Charles de GAULLE, cela serait moins criminel que d’honorer BANDERA hier et MELNYK aujourd’hui.