N° 574 La coopération avec le Mali initiée en 1984 par le professeur Jean CASTEL continue.
Avril 1986, Ousmane DOUMBIA doctorant malien est en France depuis octobre 1984
Le 17 octobre 1988 Ousmane DOUMBIA devient docteur d’État es sciences pharmaceutiques
En avril 1993, le docteur DOUMBIA poursuit sa découverte de la France profonde
Le 16 janvier 1997, Jean et Solange CASTEL, et Pierre CHEVALLET dînent à Bamako avec Ousmane DOUMBIA
Le 17 janvier 1997, les trois Français sont reçus chez Ousmane et Hawa DOUMBIA
Janvier 1997, le professeur CASTEL pose au bord du Niger à 10 kilomètres de Tomboctou
Janvier 1997, halte à Mopti avant de partir dormir en pays Dogon
Mai 2000, Jean CASTEL et Pierre CHEVALLET de nouveau en mission au Mali
Mai 2000, Pierre CHEVALLET, en compagnie d’Annette de, nouveau en mission au Mali
Février 2001, le professeur CISSÉ et Ousmane, de retour dans la faculté où ils ont passé leur thèse
En janvier 2002, Ousmane et Hawa DOUMBIA de nouveau de passage en France, dans les Cévennes
En octobre 2003, le professeur DOUMBIA de retour en France, à Palavas avec Solange et Dominique CASTEL
En mars 2008, Ousmane DOUMBIA une nouvelle fois de retour à la Faculté de Pharmacie de Montpellier
En février 2011, l’étudiant chargé de préparer la relève du professeur DOUMBIA, est arrivé depuis 4 mois
En avril 2012, un an avant l’opération Serval, Dominique Patomo ARAMA est serein
Il n’imagine pas que dans moins d’un an il n’aura plus de bourse pour finir sa thèse
En septembre 2012, Ousmane DOUMBIA vient voir son fils Sory qui a commencé des études à Montpellier
Jean CASTEL est mort le 25 février 2013, le 30 mars son élève à Bamako se recueillait devant sa tombe
Revenu du cimetière, Ousmane court offrir des fleurs à la veuve de son maître
Le 20 novembre 2015, Dominique Patomo ARAMMA passe brillamment sa thèse. Contrat rempli !
En descendre 2023, Le professeur émérite Ousmane DOUMBIA est venu revoir « sa chère » faculté.
Comme François BAYROU l’a rappelé en février 2002, « si on pense tous la même chose c’est qu’on ne pense plus rien ». D’où l’importance des débats et de la disputatio.
[Le 24 janvier 2025, 18 H00, P. C., Notre-Dame de la Rouvière] : Quelle belle histoire !







